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"ma bretagne"

29/10/2007 -

"ma bretagne"

  UNE PASSION 'mon boulot' !!!!.. | Page d'accueil | ma bretagne (suite).. 

 

 

 

                                  quelle est belle ma bretagne !!

 

                                                          

 

 

La Bretagne est une péninsule de l'ouest de la France, entre la Manche et l'océan Atlantique. À la fin de l'Empire romain, elle est peuplée par l'immigration massive de Bretons de Grande-Bretagne dans une partie de l'ancienne Armorique celte. Ceux-ci créent un royaume au IXe siècle, qui devient ensuite un duché. Elle devient en 1532 une « province réputée étrangère Â» unie à la France sous la même couronne jusqu'à sa disparition administrative en 1790 et sa division en cinq départements. On attribue souvent à la Bretagne une identité forte, pourtant encore soumise à controverse.

 

La Bretagne est considérée comme une des six nations celtiques, au regard de la linguistique, de l'ethnologie et de l'histoire. Ses habitants sont les Bretons, que l'on parle de la nation historique ou de la région administrative actuelle. Son nom breton, Breizh (sans article. Prononcer [brɛjs] en breton KLT, [brɛχ] en breton vannetais), est orthographié avec un « ZH Â» pour rassembler l'ancienne écriture existant pour le nord et l'ouest (Breiz) avec celle du sud (Breih). « Breizh Â» est couramment abrégé en BZH. En gallo, l'autre langue traditionnelle de Bretagne, son nom est Bertaèyn.

Le mot Bretagne peut également désigner une région française, composée de quatre départements (le département de la Loire-Atlantique, historiquement breton, est aujourd'hui rattaché à la région Pays de la Loire).

 

 

                 

 

 

Pays historiques

La Bretagne est divisée à l'origine en neuf pays, correspondant aux diocèses, pays qui sont eux-mêmes subdivisés. Leur création s'est étalée du VIe au Xe siècle.

 

Antiquité

Le territoire de la future Bretagne, comme toute l'Armorique, fut conquis par les Romains lors de la guerre des Gaules. À la fin du Ve siècle, les Bretons de l'île de Bretagne (Grande-Bretagne actuelle), peut-être chassés par les Anglo-Saxons (cf. l'émigration bretonne en Armorique), y auraient émigré en masse avec leurs coutumes et leur langue, leur présence ayant été organisée antérieurement pour la défense de l'Empire romain face aux migrations germaniques. Ils ont donné leur nom à cette région, qui s'est longtemps appelée Petite Bretagne, par opposition avec leur île d'origine

 

 

Géographie

La Bretagne est la région française qui bénéficie de la plus grande longueur de côtes. De Cancale à Pornic, le littoral se déroule sur 1 100 km, mais il double sa longueur si l'on inclut les îles innombrables. On distingue traditionnellement les régions côtières (l'Arvor, c'est-à-dire "la mer" en langue bretonne) des régions centrales (l'Argoat, "la forêt" en breton).

Bien que peu élevé, le relief est partout très marqué dans les zones rocheuses, plus doux dans les zones limoneuses de l'est et du sud.

 

 

Climat

Le climat est extrêmement tempéré, surtout le long des côtes, avec de faibles différences de températures entre l'été et l'hiver. Le vent de nord-ouest (noroît en français, gwalarn en breton) domine au nord. Les pluies sont fréquentes, mais fines. Dans une même journée, il est courant qu'alternent éclaircies et ciel couvert.

 

 

Paysage

La végétation est abondante. Autrefois la Bretagne était un pays de bocage ; la réorganisation des parcelles dans les années 1960 (le remembrement) a éliminé une grande partie des haies bordant les champs, permettant de moderniser l'agriculture mais entraînant un lessivage de la couche superficielle des champs. Ce remembrement s'est fait à plus basse échelle que dans de nombreuses plaines céréalières de la France (Beauce, Champagne...).

 

Productions économiques

La pêche et les industries connexes, la construction navale civile et militaire (Brest, Lorient), la construction aéronautique (St-Nazaire & Nantes), le tourisme (surtout estival et côtier) formaient déjà les principaux secteurs de l'économie bretonne de la première partie du XXe siècle. L'économie de la Bretagne contemporaine s'est tournée dans les années soixante vers une agriculture (primeurs...) et un élevage (porcin, avicole, bovin) intensifs, vers l'industrie agroalimentaire, la construction automobile (Citroën), le tourisme estival sur la bordure côtière, la grande distribution (E.Leclerc, Intermarché) et quelques pôles technologiques avancés à Brest, Rennes et Lannion.

La Bretagne est leader pour la production française de porcs et de volaille (autour de 50 %), de choux-fleurs (autour de 60 %), d'artichauts (autour de 85 %), de paquebots (100 %).

Elle est première pour la production laitière

 

                                                                           

 

 

 

 

 

Religion

Bien avant les Celtes, les populations néolithiques ont érigé les menhirs, les cairns et tumuli, dont il nous reste les dolmens et les allées couvertes. Ces derniers avaient un usage funéraire et cultuel avéré. La fonction des menhirs reste encore hypothétique mais on leur attribue désormais un usage de marqueur territorial associé à des fonctions religieuses. La religion druidique s'est répandue avec l'arrivée des Celtes, notamment en Gaule et dans les îles Britanniques. La domination de la péninsule par les Romains a amené comme partout en Gaule, mais avec moins d'emphase, la construction de nouveaux lieux de culte dont certains sont restés observables en élévation (Temple de Mars à Corseul) et de statues du panthéon romain (Douarnenez, Corseul), quoique l'invention de plusieurs statues de type celtique indique la permanence des cultes précédents. À la fin de l'époque gallo-romaine, les tribus bretonnes, venues de l'île de Bretagne (actuelle Grande-Bretagne) ont accentué l'implantation d'une nouvelle religion : le christianisme, qui a supplanté progressivement les anciennes croyances. Cependant, le paganisme a côtoyé pendant des siècles la religion dominante, plus ou moins paisiblement. Aujourd'hui encore, nombre de légendes et de traditions locales évoquent des pratiques druidiques.

Malgré la faible implantation protestante en Bretagne (Blain, Vitré...) mais après les grands désordres de la Ligue, les pères Le Nobletz, Maunoir et Huby devinrent les figures emblématiques de la Contre-Réforme en Bretagne. Ils furent aussi à l'origine de l'usage d'images peintes de grand format — les taolennoù ou « tableaux de mission Â» — pour illustrer leurs prêches au cours d'innombrables missions qui se poursuivirent jusqu'en 1957 en terre bretonnante, le Léon formant le pivot de leur succès.

Les chrétiens de Bretagne sont très majoritairement catholiques. La sainte patronne de la Bretagne est sainte Anne, que des textes apocryphes et la Légende dorée de Jacques de Voragine présentent comme la mère de la Vierge Marie et donc la grand-mère de Jésus. Le saint le plus vénéré est saint Yves (1253-1303), prêtre et juriste qui consacra sa vie à défendre et soigner les pauvres. (Voir Saints bretons). La plupart des saints bretons ne figurent pas sur les listes pontificales parce qu'ils furent faits saint par l'onction populaire antérieurement à la réservation au seul pape du droit de canonisation en 1234, et loin de Rome.

Dans la plupart des paroisses, une fois par an les croyants se rendent au « pardon Â», la fête du saint de la paroisse. Le pardon commence souvent par une procession, suivie ou précédée d'une messe. Cette fête a toujours un côté païen, avec des échoppes proposant nourriture ou souvenirs. Le plus célèbre pardon est celui dédié à saint Ronan, à Locronan, avec sa procession de 12 km, la « troménie Â» (du br. tro minic'hi, le tour de l'asile sacré du monastère), avec de nombreuses personnes en costume traditionnel. Le plus grand est celui dédié à sainte Anne, à Sainte-Anne-d'Auray en Morbihan.

Il faut citer un pèlerinage attesté depuis le Moyen Âge, le Tro Breizh (le tour de Bretagne), où les pèlerins se rendent successivement sur la tombe de chacun des sept saints fondateurs de la Bretagne  :

 

Ces lieux sont devenus par la suite, les sièges d'évêchés bretons, auxquels il faut adjoindre les diocèses de Nantes (Naoned) et de Rennes (Roazhon), pour constituer les 9 diocèses historiques de Bretagne (qui furent pour la plupart supprimés en 1790)

Historiquement, le Tro Breizh se faisait en une fois (env. 600 km !). Aujourd'hui il se fait en plusieurs années. En 2002, le Tro Breizh s'est déroulé au Pays de Galles, faisant symboliquement à l'envers le voyage des Gallois saint Paol, saint Brieuc et saint Samson. C'est un des rares pèlerinages circulaires au monde.

Comme ailleurs mais dans une moindre mesure, la pratique religieuse a décliné fortement ces trente dernières années, les vocations sont devenues rares et les églises se sont vidées, sauf les dimanches et jours de fête. La Bretagne reste une région fortement attachée à la religion à travers de nombreux pèlerinages et traditions bretonnes que l'église locale contribue à perpétuer.

 

 

 

Langues

 

La Bretagne est composée historiquement de deux aires linguistiques : la Basse-Bretagne ou Breizh Izel à l'ouest (comprenant le Finistère, le Morbihan, l'ouest des Côtes-d'Armor, et au Sud, la Presqu'île de Guérande, avec particulièrement l'enclave du Bourg-de-Batz en Loire-Atlantique) où l'on parle une langue d'origine brittonique (apparentée au gallois et au cornique) connue sous le terme de breton ou brezhoneg, et la Haute-Bretagne ou Breizh Uhel à l'est (Ille-et-Vilaine, Côtes-d'Armor est, Loire-Atlantique) où l'on parle gallo qui est une langue romane. Le français est également parlé en Bretagne par les élites depuis la fin du Moyen Âge, puis petit à petit en Haute Bretagne, où il bénéficie de sa parenté avec le gallo.

Comme beaucoup de langues minoritaires, elles ont perdu un grand nombre de locuteurs, suite[réf. nécessaire] à l'apprentissage massif du français et au déniement de leur intérêt (via l'Éducation nationale, l'Église et tous les représentants de l'État français), surtout à partir de la fin du XIXe siècle. Mais le breton s'est réveillé après la Seconde Guerre mondiale avec un souffle important dans les années 1970, et les défenseurs du gallo commencent à se faire entendre dans les années 1990.

Bien que le nombre de locuteurs ayant le breton pour langue maternelle diminue, ce dernier est la troisième langue celtique parlée au monde, après le gallois et l'irlandais. Les effectifs pondérés que fournit l'enquête Étude de l'histoire familiale menée par l'INSEE en 1999 sont de plus de 260 000 bretonnants (ou « brittophones Â») de plus de 18 ans sur les 5 départements bretons (et 295 000 sur l'ensemble de l'hexagone). S'y ajoutent notamment les effectifs des écoles bilingues qui se montent à 11 750 élèves à la rentrée 2007, ou encore les élèves suivant des cours de breton dans les établissements publics du primaire (plus de 7 600 en 2002/2003) ou du secondaire (plus de 8 000 en 2002/2003). Fanch Broudic, à partir d'un sondage TMO de 1997, note : « On observe tout d'abord que le pourcentage des 15-19 ans est infime (0,5 %). La catégorie des 20-39 ans ne compte que pour 5 %. Au total, au-dessous de 40 ans, il n'y a plus que 13 000 personnes qui puissent parler le breton.»

Récemment, le breton apparaît même dans la vie publique sous les traits des panneaux de signalisation bilingues qui parsèment les routes du pays. L’Office de la langue bretonne (Ofis ar Brezhoneg) a permis l’édition d’une carte routière de la Bretagne en 2003, avec les noms de lieux en breton.

 

 

 

                                              

 

                                           

 

 

Musique

 

La musique est aujourd'hui l'aspect le plus visible de la culture bretonne, grâce au travail et à la créativité de musiciens se réclamant de la culture bretonne, à la diversité des festivals et au nombre de festoù noz. La danse traditionnelle bretonne est aussi très ancrée dans le paysage culturel breton et aujourd'hui, au-delà de la pratique populaire en fest-noz, on voit évoluer à un haut niveau maintenant les cercles celtiques qui proposent des spectacles de plus en plus professionnels, très appréciés du public.

La tradition de musique à danser chantée (kan ha diskan, chant-contrechant) ou jouée en couple (duo biniou (cornemuse bretonne) / bombarde) est encore très présente en Haute et Basse Bretagne ; les danseurs se retrouvent au cours d'un fest-noz (fête de nuit) ou d'un fest-deiz (fête de jour).

La musique bretonne s'est considérablement diversifiée et enrichie au cours de la seconde moitié du XXe siècle, en actualisant des thèmes traditionnels avec des sonorités d'aujourd'hui. Sa modernisation radicale a commencé au milieu des années 1960, d'abord avec Alan Stivell, qui l'a popularisée dans le monde entier, suivi par d'autres

 

 

Costumes

 

Costumes traditionnels en Bretagne vers 1900
Costumes traditionnels en Bretagne vers 1900
 

La Bretagne a conservé la mémoire d'une grande variété de costumes traditionnels, signes d'identification à des « pays Â» ou terroirs. « Kant bro, kant giz Â», Cent pays, cent modes, dit un proverbe célèbre. Ces costumes ne sont plus portés qu'à l'occasion des fêtes publiques (pardons, concours de danses et de chants, représentations). Une des caractéristiques les plus remarquables est la variété et la majesté des coiffes féminines, sortes de bonnets gracieux ornés de dentelle destinés à retenir et à cacher les cheveux.

 

 

            

 

 

 

 

 

Gastronomie

 

Parmi les spécialités régionales on peut citer le kouign amann (gâteau au beurre), les crêpes, les galettes, les kouigns,le harstum (à base de confiture), le far breton (gâteau), le palet (biscuit), le kig-ha-farz (litt. « viande et far Â») et la cotriade. La proximité des côtes et la douceur du climat font de la Bretagne une région riche en fruits de mer (crabes, crustacés, coquillages) et en poissons. Citons également le beurre blanc.

 

 

 

 

Boissons

 

La Bretagne est une région cidricole importante. Les Bretons affectionnent une sorte de kir appelé simplement kir breton, mélange de crème de cassis et de cidre. C'est aussi une région viticole ancienne, aujourd'hui essentiellement concentrée sur la région nantaise (le vignoble le plus connu est le vignoble du Muscadet). Elle produit également un hydromel appelé chouchen ou chouchenn (prononcer « chouchène Â»). Enfin, depuis quelques années la production de bière locale est en plein essor, avec une vingtaine de producteurs qui proposent des bières classiques ou originales : cervoises, bières au sarrasin, au malt de whisky, à l'eau de mer (au goût imperceptible !). Une entreprise malicieusement dénommée "Phare Ouest", confectionne un "Cola Breizh" qui est déjà diffusé hors de Bretagne.

 

                                                                           

 

 

            image_boutique_chouchen                                     

 

                                                                                                                      les crepes

                                   kouign-aman

 

 

Les emblèmes de la Bretagne

 
  • Le drapeau de la Bretagne, est appelé Gwenn ha Du (en français : « Blanc et Noir Â»). Le quart supérieur gauche reprend les armoiries de Bretagne : un semé d'hermine. Dans le blason, on dit « franc-quartier d'hermine plain Â», c'est-à-dire sans nombre précis. Habituellement, le drapeau en compte onze. Les bandes blanches et noires, selon l'explication la plus populaire, représentent les pays ou 9 évêchés de Bretagne : 4 pour les pays de langue bretonne et 5 pour les pays de langue gallo. Ces bandes sont en fait dues à la volonté de créer un emblème moderne pour rompre avec le vieux drapeau d'hermine, trop marqué par le mouvement régionaliste aristocratique, et que certains confondaient avec des fleurs de lys ; cette création s'inspirait de la façon de construire les pavillons de marine au Royaume-Uni, aux États-Unis et en Grèce. Le Gwenn ha du a été créé par Morvan Marchal, architecte, militant anticlérical et nationaliste breton, et exposé pour la première fois en 1925 au pavillon de la Bretagne à l'exposition des arts déco à Paris. Aujourd'hui, ce drapeau flotte au fronton de nombreuses mairies et de certains bâtiments publics de Bretagne. Quelques communes utilisent toujours l'ancien drapeau d'hermine, que le succès du Gwenn ha du a marginalisé de même que l'ancien Gwenn ha du, le drapeau à croix noir sur fond blanc ou d'hermine.

 

 

 

L'hermine naturelle, c'est l'animal proprement dit, revêtu pour marquer la Bretagne, de la fourrure blanche qu'il arbore l'hiver dans les pays froids. Le duc Jean IV à son retour d'Angleterre, fin XIVe siècle, fut le premier à en faire sa devise (ou badge). Depuis, elle est apparue sur les sceaux des ducs puis des États de Bretagne, à la cathédrale Saint-Corentin de Quimper, sur les sablières de tant d'églises, sur les châteaux des Montfort et un peu partout en support d'armoiries. Réactualisée en une bestiole sympathique, elle fait un retour en force ces dernières années, entre autres sur des maillots de football ou des panneaux urbains.

 

On peut également citer le triskel (ou triskell), symbole à trois branches ancien et polysémantique (symbolisant probablement des triades divines, une roue solaire ou les Ã

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13/2/2008 - fest-noz plouigneau

Posted by fest-noz

« Fest-noz à Plouigneau le 1er mars avec les groupes suivant : Les Breizh Brothers, Stourm, les Frères Morvan, et le couple de sonneurs Moal/Chaplain. Au profit de lÂ’association « Céline et Stéphane Â» (Leucémie Espoir). Cette association a pour but de soutenir les malades et les familles, aider la recherche, ainsi que de sensibiliser la population.

 

Le fest-noz commencera à 21h00 au foyer rural de Plouigneau. Il y aura une buvette et des crêpes à la disposition des danseurs. Le prix d’entrée est de 5 euros, gratuit pour les moins de 12 ans.

 

CÂ’est pour la bonne cause alors venez nombreux !!!! Â»

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